Par la présente, Koumbit tient à appuyer formellement FACIL [1] dans sa requête en Cour supérieure du Québec, destinée à faire cesser les agissements du gouvernement du Québec, qui procède à l'achat de logiciels sans appel d'offres:
«FACIL [...] considère ces pratiques comme contraire au Règlement sur les contrats d'approvisionnement, de construction et de services des ministères et des organismes publics et à l'intérêt du Québec. Au Québec, l'accès aux marchés publics est la règle alors que l'attribution de contrat sans appel d'offres est l'exception. En principe, un marché doit être ouvert à tous, de manière transparente et équitable. [...] De plus, la loi impose que les marchés publics doivent favoriser le développement économique local et les technologies québécoises. FACIL a constaté que des contrats d'achats de logiciels qui totalisent plus de 25 millions de dollars durant la période de février à juin 2008, ont été obtenus par de grandes multinationales par avis d'attribution sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Ces achats se font au détriment de l'industrie du service en logiciel basée sur le logiciel libre au Québec [...].»